Guide Michelin 2026 : le sacre pour Les Morainières et 62 nouveaux étoilés
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Le palmarès du Guide Michelin France et Monaco 2026 accorde 3-étoiles au restaurant Les Morainières, du chef Michaël Arnoult. Au total, 668 tables y sont répertoriées, dont 54 nouvelles.
Le Guide Michelin a dévoilé son palmarès 2026 pour la France et Monaco, ce lundi 16 mars. Le restaurant Les Morainières décroche une troisième étoile. La cérémonie s’est tenue au sein du Grimaldi Forum, à Monaco. Cette première édition dans la Principauté a été l’occasion pour Gwendal Poullennec, directeur international du Guide Michelin, de rappeler les liens étroits que la Principauté entretient avec le monde de la gastronomie de par « sa forte concentration de talents » et « un certain sens de la fête ». La ville-état concentre en effet dix étoiles parmi ses établissements.
S.A.S le Prince Albert II, venu assister à la cérémonie accompagné de la Princesse Charlène, a tenu à saluer « la philosophie de l’excellence au service de l’autre et du dépassement de soi » qu’incarne la haute gastronomie. Et souligner que Monaco n’occupe pas par hasard une place de premier ordre sur la scène gastronomique mondiale, emmené par des chefs emblématiques, en premier lieu le monégasque Alain Ducasse.
La consécration pour Les Morainières
Michaël Arnoult et son épouse Ingrid créent la surprise et accèdent à la plus haute distinction. Le couple est à la tête du restaurant Les Morainières depuis 2005, à Jongieux, petit village de Savoie.
A 49 ans, Michaël Arnoult a calqué sa cuisine sur son environnement, « un territoire de dingue que l’on chérit chaque jour ». Dans « cette petite maison un peu perdue » où il a tout bâti avec son épouse, il se félicite de pouvoir, par son travail, « faire rayonner ce territoire assez méconnu ». Second d’Emmanuel Renaut à Flocons de Sel, il a développé dès cette époque sa vision de la haute cuisine alpine. Son établissement a reçu une première étoile en 2007, puis la seconde en 2012. Il est aujourd’hui le nouveau 3 étoiles de cette cérémonie 2026.
668 tables dans le guide 2026
La cérémonie a proposé une approche plus dynamique et participative que lors des éditions précédentes, pour annoncer un palmarès dense. Et à nouveaux record. 668 restaurants sont référencés dans l’édition 2026.
En effet 54 restaurants accèdent à la première étoile, 14 obtiennent une étoile verte. Au sein de ce large panel, quelques fulgurances. À l’image de Geolia (Paris), qui décroche l’étoile huit mois seulement après son ouverture. Un nouveau départ pour le chef Camille Saint-M’Leux, déjà étoilé à son ancienne adresse La Villa 9Trois, à Montreuil.
La Maison Pellestor Veyrier (Colomiers, 31), pour sa part, fait coup double. Son chef, Quentin Pellestor-Veyrier, est également récompensé du prix Michelin du Jeune chef 2026. Formé auprès de Franck Putelat, Gilles Goujon et Alain Ducasse, ce jeune chef « célèbre l’Occitanie avec une cuisine sincère, libre, décomplexée et profondément personnelle », ont estimé les inspecteurs du guide.
Dans un contexte économique complexe où ouvrir un restaurant est un pari, le guide a souhaité « mettre à l’honneur toute une génération de jeunes chefs qui rêve, mais surtout qui ose. Et qui défie sans cesse les conjonctures pour se lancer dans des aventures entrepreneuriales où la qualité est au cœur du projet ».
Première étoile – Occitanie – du Guide Michelin France Monaco 2026
- Maison Pellestor Veyrier – Quentin Pellestor-Veyrier – Colomiers (31)
- L'Écorce – Bertrand Millar – Toulouse (31)
- Holodeck – Baptiste Moura – Floressas (46)
- Agapes – Arnaud Darbas – Toulouse (31)
- Les Jardins – Marius Halter – Parnac (46)
- La Belle vie – Denis Martin – Saint-Hilaire-d'Ozilhan (30)
Première étoile – Ouest – du Guide Michelin France Monaco 2026
- Cent33 – Fabien Beaufour – Bordeaux (33)
- Lueurs – Romain Zarazaga – Bouchemaine (49)
- Notes – Anthony Carballo – Cognac (16)
- L'Écailler – Arthur Da Costa Adao – La Flotte/Île de Ré (17)
- Le Cercle Guiraud – Yoann Amado – Sauternes (33)
- La table – Domaine du Liziec – Olivier Samson – Vannes (56)
Première étoile – Sud-Est – du Guide Michelin France Monaco 2026
- Garrigue – Nicolas Seibold – Ansouis (84)
- Les Oliviers – Martin Feragus – Bandol (83)
- L'Oursin – Ilane Tinchant – Carry-le-Rouet (13)
- La table du Cap Estel – Kévin Garcia – Èze (06)
- L'Oursin Hôtel les Roches – Antoine Gras – Le Lavandou (83)
- Auffo – Coline Faulquier – Marseille (13)
- La table de Pierre – Rodolphe Loury – Saint-Paul-de-Vence (06)
- Shanael – Anthony Denon – Toulon (83)
- Robuchon Monaco – Jonathan Larrieu – Monaco
- Epicentre – Selim M'Nasri – Nice (06)
- Auberge de La Roche – Louis-Philippe Riel – Valdeblore (06)
Première étoile – Nord et Ile-de-France – du Guide Michelin France Monaco 2026
- Le Camélia – Guillaume Stile – Bry (59)
- Harmonie – Mathieu Boutroy – Villeneuve-d'Asq (59)
- Héritages – Arthur Dubois – Paris 8e
- Jin – Satoshi Kobayashi et Akifumi Hara – Paris 1er
- Monsieur Dior by Yannick Alléno – Yannick Alléno – Paris 8e
- Prévelle – Romain Meder – Paris 7e
- Imperial Treasure – Yu Gang – Paris 8e
- Pilgrim – Masaki Nagao – Paris 15e
- Hanada – Masayoshi Hanada – Paris 7e
- Maison Ruggieri Palais Royal – Martino Ruggieri – Paris 1er
- Zostera – Julien Dumas – Paris 16e
- Geoélia – Camille Saint-M'leux – Paris 16e
- Irwin – Irwin Durand – Paris 8e
- Ruche – Cybèle Idelot – Gambais (78)
Première étoile – Est – du Guide Michelin France Monaco 2026
- La maison des Cariatides – Marie-Cécile et Vincent Gomis – Dijon (21)
- L'étape Dorée – Yo Miyazaki – Saint-Genis-Laval (69)
- Maltacina – Kévin Mangione, Lunis Chaïb et Théo Doumecq – Saint-Théoffrey (38)
- Chalet Flachaire – Thomas Flachaire – Abondance (74)
- Mandibule – Maxime Szczepaniak – Alixan (26)
- L'altitude – Guillaume Duchemin et Davide Sessa – Courchevel (73)
- Circle – Agathe Drevet et Bastian Ruga – Lyon (69)
- Alexis Baudin – Alexis Baudin – Malling (57)
- Timilia – Olivier Parise – Metz (57)
- Auprès du Clocher – Rémi Genot – Pommard (21)
- Les loges – Anthony Bonnet – Lyon (69)
- La Table d'Armante – Thomas Vonderscher – Saint-Gervais-les-Bains (74)
- Le Puy Tilleul – Olivier Cloteau – Tournemire (15)
- Le M – Domaine de Montagne – Benoît Potdevin et Maximilian Troebs – Ventron (88)
- Erre – Clément Vergeat – Chassy (89)
- La Table du Grapiot – Vivien Sonzogni – Pupillin (39)
- Alcôve – Nawal Rezagui – Vinay (51)
Le directeur du guide a souhaité rappeler que « partout l’étoile a la même valeur mais ces critères universels s’adaptent à tous les styles établissements, des plus humbles aux plus luxueux, et à toutes les cultures. L’étoile est donc aussi le symbole de votre différence. Et cette diversité c’est à vous tous de l’incarner, car au-delà d’être des artisans de talent vous êtes des ambassadeurs, de vos territoires, de vos savoirs faire, et de vos cultures. »
Sept nouveaux 2-étoiles
Le classement promeut sept établissements.
À Paris, Virtus raconte depuis 2021 l’histoire d’un couple et d’une vision. Frédéric Lorimier et Camille Gouyer y construisent, ensemble, une maison à leur image : exigeante, sensible et précise. Une cuisine contemporaine d’une grande finesse, portée par la rigueur du geste technique et la sincérité de l’engagement. Camille Gouyer remporte également le prix du Service.
Toujours à Paris, au cœur du Cheval Blanc, Hakuba célèbre la rencontre de deux cultures. Autour du maître sushi Takuya Watanabe, d’Arnaud Donckele et de Maxime Frédéric, l’omakase devient une œuvre à six mains. La tradition japonaise dialogue avec l’élégance et la sensibilité françaises. Un moment suspendu, entre précision absolue et émotion pure.
En Bourgogne, à Charolles, Frédéric Doucet incarne l’âme de l’aubergiste contemporain. Il conjugue avec brio la passion de la cuisine et de l’accueil. Dans la maison familiale qu’il a patiemment transformée, il célèbre son terroir avec une cuisine moderne et sincère. Le bœuf charolais et les produits locaux deviennent les ambassadeurs d’un territoire tout entier.
Dans une rue discrète du cinquième arrondissement parisien, Alliance cultive l’excellence dans l’intimité de ses 8 tables. Le chef Toshitaka Omiya y déploie depuis 2014 une cuisine moderne nourrie de grandes bases classiques. Chaque jus, chaque cuisson, chaque détail témoigne d’une maîtrise remarquable. Une table confidentielle, devenue essentielle.
À Reims, dans un élégant hôtel particulier, Philippe Mille ouvre un nouveau chapitre. Fort d’un parcours exceptionnel, il signe aujourd’hui une cuisine enracinée dans le terroir champenois, où la créativité révèle l’essence même des produits. Une œuvre personnelle, à la fois mature et inspirée.
À Ville-d’Avray, Le Corot poursuit avec constance sa quête d’excellence. Depuis plus d’une décennie, Rémi Chambard y compose une cuisine moderne et créative, guidée par les saisons et par les richesses du terroir francilien. Une maison fidèle à ses valeurs, où la précision se met au service de l’émotion.
Enfin, à Langres, dans un écrin contemporain entouré d’un vaste potager, Bulle d’Osier fait dialoguer nature et création. Porté par le jeune chef Valentin Loison, inspiré par l’héritage de Laurent Petit, le lieu donne naissance à une cuisine vive et percutante, nourrie par le jardin, la cueillette, la pêche et les saisons. Une adresse engagée et créative, qui remporte également une étoile verte.
La sélection Passion Dessert
La sélection Passion Dessert réunit les restaurants qui placent la partition sucrée au plus haut niveau. Ils sont 10 à rejoindre la sélection. Certains parmi eux multiplient les récompenses. C’est le cas de Irwin (Paris, 1-étoile), du Corot (Ville-d’Avray, 92, 2-étoiles), d’Arbane (Reims, 51, 2-étoiles) et de Maison Pellestor-Veyrier (Colomiers,31, 1-étoile et Jeune chef).
La sélection Passion Dessert du Guide Michelin France Monaco 2026
- Irwin – Tessa Ponzo – Paris
- William Frachot – Jérémie Parmentier – Dijon, 21
- Bellefeuille Saint-James – Coline Doussin – Paris
- La Chabotterie – Elie Brémont – Montrévert, 85
- Maison Rostang – David Boudinet, Paris
- La Table de Pavie – Tom Berger – Saint-Émilion, 33
- Maison Decoret – Antoine Decoret – Vichy, 03
- Arbane – Arnaud Bck – Reims, 51
- Le Corot – Baptiste Vial – Ville-d'Avray, 92
- Maison Pellestor-Veyrier – Jean-Marc Joffraud – Colomiers,31
Deux approches pour le Prix de la Sommellerie
Deux parcours. Deux sensibilités. Mais une même conviction : celle que le vin, et plus largement tout breuvage, est un langage et qu’il peut, à lui seul, transformer un repas en souvenir. Pour les inspectrices et inspecteurs, Anne Humbrecht et Edmond Gasser incarnent deux visions uniques de la sommellerie.
À Riquewihr, au cœur du vignoble alsacien à La Table du Gourmet, 1-étoile , Anne Humbrecht compose une partition profondément enracinée dans sa terre natale. Initiée dès l’enfance aux métiers du goût, elle propose aujourd’hui une sélection remarquable, où les vins dialoguent avec les sols dont ils sont issus, et où chaque service, précis et attentif, révèle toute la singularité du terroir alsacien.
À Valence, dans la maison Pic, 3-étoiles, Edmond Gasser explore d’autres horizons. Formé à travers l’Europe, à Munich puis en Suisse, il accompagne aujourd’hui la cuisine d’Anne-Sophie Pic avec une approche aussi rigoureuse que créative. Ses accords, y compris sans alcool, imaginés à partir d’infusions, de fruits ou de végétaux, ouvrent de nouvelles perspectives et prolongent l’expérience bien au-delà du verre.
Deux parcours inspirants pour le prix du Service
Camille Gouyer incarne cette nouvelle génération de directrices de salle qui vivent leur métier comme une évidence. Formée dans de grandes maisons, elle a ouvert son propre restaurant avec le chef Frédéric Lorimier, son compagnon. À travers elle, c’est toute la sensibilité d’un lieu qui s’exprime.
À Monaco, au restaurant Les Ambassadeurs by Christophe Cussac, Marco Tognon perpétue une autre tradition. Originaire de Venise, fort de plus de quinze années passées dans les plus grandes maisons parisiennes, il dirige aujourd’hui la salle avec une prestance tranquille et une attention de chaque instant.
Le prix du Mentor pour Pierre Gagnaire
Le Guide a choisi de décerner le prix du Chef mentor 2026 à Pierre Gagnaire, pour son esprit visionnaire. Son ouverture d’esprit et sa générosité sont un modèle pour de nombreux chefs. « La signature d’un repas chez Pierre Gagnaire, ce sont ces mariages qui pourraient paraître insolites, mais s’avèrent parfaitement réfléchis et tombent juste, explique le guide. Ses fameuses assiettes « satellites » font de chaque moment passé à table une vraie fête, un modèle de générosité, une vraie création artistique, une œuvre abstraite. C’est la certitude de ne pas avoir la même assiette que son voisin. Il a obtenu pour la première fois trois étoiles en 1993 à Saint-Étienne avant de rejoindre Paris, où son rôle dépasse celui de chef multi-étoilé. Un mentor pour toute une génération de jeunes chefs. »
L’étoile verte toujours valorisée
Contrairement aux rumeurs qui circulaient depuis plusieurs mois, la disparition de l’étoile verte n’est pas à l’ordre du jour. Le Guide Michelin en a d’ailleurs attribué 14 nouvelles. La catégorie compte désormais plus de 100 tables engagées. « Michelin est toujours fidèle à ses engagements pour la transition gastronomique. Le guide met en avant ces établissements engagés. Cela fait aussi parti des marqueurs culinaires de l’Hexagone. Beaucoup de chefs ont des projets sincères et portent une attention à leur écosystème. Nous ne pouvons qu’encourager ce mouvement comme nous l’avons fait depuis 2020. »
Il précise que le critère de durabilité ne saurait être intégré dans les principes de l’évaluation globale. Les cinq critères universels qui prévalent depuis les débuts du guide « et transcendent les cultures » resteront les seuls pris en compte pour l’évaluation. A savoir la qualité des produits, la maîtrise des techniques de cuisine, l’harmonie des goûts, l’expression de la personnalité du chef et la régularité de la performance.
Les étoiles vertes du Guide Michelin France Monaco 2026
- Mandibulle – Maxime Szczepaniak – Alixan (26)
- Datil – Manon Fleury et Laurène Barjhoux – Paris 3e
- La Table de Christophe Hay et Loïs Bée – Christophe Hay et Loïs Bée – Ardon (43)
- Ressources – Tanguy Laviale – Bordeaux (33)
- Nyd 48°C Nord – Julien Schaffhauser – Breitenbach (67)
- Origines – Adrien Descouls – Le Broc (63)
- Cibo – Angelo Ferrigno – Dijon (21)
- Chez Jeannette – Benjamin Le Balch – Flassans-sur-Issole (83)
- Le Jour du Poisson – Cécile Chapet et Théo François – Île d'Oléron (17)
- Rolland – Pierre Bonnefont – Plourhan (22)
- Gaia – Manoir de la mortière – Nicolas Ferré – Les Sables d'Olonne (85)
- Maltacina – Kevin Mangione, Lunis Chaïb et Théo Doumecq – Sant-Théoffrey (38)
- La Borie – Raphaelle Bathelier et Tanguy Hanoun – Paris 15e
- Bulle d'Osier – Valentin Loison – Langres (52)
Les meilleurs plats 2025, une autre reconnaissance
À l’automne 2025, le Guide Michelin avait dévoilé onze plats qui ont retenus l’attention des inspecteurs, dans le monde entier, durant l’année écoulée.
Parmi eux, la tarte à l’artichaut et émulsion café-marjolaine, de Cédric Burtin, à Saint-Rémy (71). Voici ce qu’en disait les inspecteurs. « Une création magistrale, gourmande et d’un raffinement absolu : une part de tarte à la croûte de parmesan ultra-fine, croustillante et parfumée, surmontée de tranches de cœurs d’artichaut disposées verticalement et légèrement croquants. La surface est nappée d’une émulsion au café, parsemée de gel de citron et de purée d’artichaut. Pour parfaire l’ensemble, une crème citron-artichaut, saupoudrée de marjolaine fraîche. Le café apporte une douce amertume, tandis que la marjolaine distille ses notes herbacées intenses, presque médicinales. Une véritable œuvre d’art. »
Dans le même classement, le Tartare de queues d’écrevisses de Michaël Arnoult, désormais 3-étoiles aux Morainières. « Le plat se décline en trois temps. La pièce maîtresse, présentée sur une assiette en bois, est un tartare de queues d’écrevisses du Rhône. Lié au beurre mousseux avec des zestes de mandarine mikan (agrume japonais, ndlr), il est agrémenté de feuilles de tagète. Le tout cerné de capucines acidulées, de croûtons dorés et de fleurs comestibles. En accompagnement, une purée de fenouil soyeuse, une crème à la mandarine et des queues d’écrevisses dans un jus de crustacés façon Nantua. Intense et élégant, servies dans un petit bol en porcelaine. L’ensemble est accompagné d’un carré de brioche toastée, servi avec un beurre d’écrevisses. Spectaculaire, élégant et d’une précision remarquable. »
Bientôt un guide dédié au monde du vin
Les premières recommandations du Guide Michelin au sujet des domaines viticoles seront bien annoncées d’ici la fin de l’année. Elles étaient pressenties depuis plusieurs mois. Ce nouveau guide s’intéressera en premier lieu aux vignerons du Bordelais et de Bourgogne.