Diam Bouchage réaffirme son soutien au liège du Roussillon

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Diam Bouchage a remis en avant, le 17 juillet à Saint-Jean-Pla-de-Corts, la préservation du liège du Roussillon et la gestion des suberaies.

bouchons liège
Photo d'illustration : bouchons de liège. Crédit : Unsplash.

Diam Bouchage a réaffirmé son engagement pour la préservation du liège du Roussillon lors d’une démonstration de levée de liège organisée le 17 juillet à Saint-Jean-Pla-de-Corts (Pyrénées-Orientales). L’entreprise y a rappelé la nécessité d’une politique de la forêt de chênes-liège entretenue, à la fois pour la gestion des paysages et pour la lutte contre les incendies.

De plus, l’événement s’est tenu avec l’ASL Suberaie Catalane et l’Institut Méditerranéen du Liège. Dans un communiqué, Diam Bouchage indique ainsi agir depuis plusieurs années avec des acteurs locaux pour soutenir la filière subéricole.

Le groupe met en avant la raréfaction de cette ressource. La suberaie française a perdu 70% de sa surface de production en 150 ans et représente aujourd’hui moins de 1% de la production mondiale de liège, selon l’entreprise. Dans ce contexte, Diam Bouchage dit participer à la redynamisation de cet écosystème avec des partenaires forestiers.

L’entreprise relie aussi cet enjeu à la prévention des incendies, après les feux récents dans les Pyrénées-Orientales. Une suberaie exploitée et entretenue est « bien moins sensible au feu qu’une suberaie abandonnée et embroussaillée », indique-t-elle dans son communiqué. Elle ajoute que la plantation de chênes-liège à des emplacements stratégiques, associée au débroussaillement et au sylvopastoralisme, peut créer des zones moins vulnérables.

« Nous souhaitons une prise de conscience des enjeux autour de la culture du chêne-liège », déclare enfin Eric Feunteun, directeur général de Diam Bouchage. « Une politique nationale structurée sur la forêt de liège, comme cela a été fait au Portugal, est nécessaire dans le contexte actuel pour limiter les dégâts du feu sur notre territoire », conclut-il.

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