Au cœur de la campagne : à Lyon, Grégory Doucet dans la lignée de son mandat
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Alors que les Écologistes sont pour la première fois arrivés au pouvoir à Lyon en 2020, Grégory Doucet, le maire sortant, souhaite capitaliser sur les réussites de son mandat. Entretien avec Gautier Chapuis, adjoint en charge de l’alimentation et colistier de Grégory Doucet.
Quelles dispositions prévoyez-vous au sujet de l’implantation des terrasses permanentes et éphémères ?
Depuis le 1er mars, les commerçants ont le droit d’installer des terrasses éphémères. C’est issu d’une action prise durant ce mandat-là avec l’augmentation du nombre de mois de terrasse. C’est désormais du 1er mars jusqu’au dernier dimanche de novembre alors qu’avant c’était de début mai à fin septembre. Nous avons travaillé le règlement des terrasses avec l’Umih. En 2020, après le Covid-19, nous avons mis en place une exonération pour aider les commerçants à faire face.
La grosse mise à jour sur les terrasses s’est déroulée sur ce mandat. Il y aura donc à travailler de la même manière sur le mandat suivant, en ajustant avec les retours d’expérience qui ont pu avoir lieu sur ce mandat, notamment dès le début du mandat avec l’Umih. Sur le mandat suivant, il y aura un travail de continuité avec l’Umih, mais il n’y aura pas de gros changements, ce seront surtout des ajustements.
Que prévoit votre programme concernant la collecte des déchets pour les professionnels des métiers de bouche (rythme, horaires des tournées, dispositions de tri, tarification incitative pour la réduction à la source…) ? Quelles mesures envisagez-vous s’agissant des biodéchets ?
Je vais répondre aussi bien pour la ville que pour la métropole avec qui on s’est accordé pour les réponses parce qu’il y a des compétences croisées. C’est la métropole qui est en charge de tous les déchets ménagers mais pas ceux des professionnels. Néanmoins, nous avons mis en place un système de taille à destination notamment des petits professionnels, dont la restauration, pour faire en sorte qu’ils puissent bénéficier des bornes à compost situées dans la ville, en plus des autres bornes qui existaient, celles de tri et de verre.
En dessous de 100 couverts par jour, les restaurateurs peuvent bénéficier des bornes comme les habitants. Ce qui permet de leur faciliter la vie au quotidien. Au dessus de 100 couverts par jour, ils peuvent se faire collecter dans la limite de 840 litres par semaine. Au-delà, il faut faire appel à des prestataires privés.
Comment comptez-vous lutter contre la monoactivité dont souffrent certains quartiers / rues s’agissant des commerces de restauration ? Quelle place pour la préemption commerciale dans votre stratégie ?
Il y a peut-être des rappels à faire. Tout d’abord, notre soutien aux commerçants tout au long du mandat, que ce soit sur les illuminations ou lorsqu’ils ont été touchés par les manifestations. À chaque fois, nous avons soutenu financièrement les associations, parce que nous n’avons pas la compétence pour financer les commerçants. Et nous avons passé du temps avec la Région pour pouvoir débloquer certaines aides. Les commerces indépendants représentent 59% des commerces à Lyon, contre une moyenne d’environ 35% dans les grandes villes. C’est une grande richesse, mais comme partout, le commerce de proximité a du mal.
L’installation de la diversité commerciale représente l’un de nos axes sur ce mandat et ce sera également l’un des axes sur le mandat suivant en cas de réélection. Il y a la continuité des campagnes de communication auprès des Lyonnais pour valoriser les commerces de proximité. Aussi, le travail que nous allons effectuer sur les boutiques tests, à savoir des endroits concepts dans lesquels nous pourrons facilement accompagner l’installation d’enseignes qui sont absentes sur Lyon. Des porteurs ou des porteuses de projets pourront expérimenter sans trop de risque. Il y a également l’utilisation du foncier ou des propriétés de la Ville de Lyon pour accueillir des commerçants et des artisans. Nous l’avons un peu mis en place durant ce mandat.
Il y a bien sûr le plaidoyer que nous poursuivons sur la régulation des baux commerciaux. Il nous semble indispensable pour pouvoir justement protéger les plus petits. L’idée est dans un premier temps de l’expérimenter et le tester. Puis de voir ensuite comment le pérenniser.
S’agissant de la préemption, c’est un sujet sur lequel nous souhaitons avancer pour à la fois protéger la diversité et la développer dans certains cas. Une stratégie foncière en utilisant la préemption et le portage de baux commerciaux à titre temporaire, cela se fait déjà dans certains secteurs délimités, notamment à la Guillotière. Nous souhaiterions l’étendre à d’autres. Toutefois, sur cette question, il n’existe pas de solution miracle. Il s’agit plutôt d’une succession d’actions qui peuvent amener à sécuriser, solidifier, voire à développer et diversifier les centres-villes.
Aussi, mais c’est plus à la marge, l’ouverture de nouveaux marchés de plein vent, qui permet toute de même de revitaliser certains centres en attirant la population. Les gens profitent des commerces aux alentours pour compléter leurs courses.
Quels engagements prenez-vous vis-à-vis des entreprises sur les impôts et taxes suivantes : cotisation foncière des entreprises (CFE), cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE), taxe foncière, redevances de terrasses, taxe sur la publicité extérieure ?
La CVAE est une taxe qui a été supprimée et « compensée » par l’État, une compensation qui est bien sûr inférieure à ce que nous aurions pu toucher avec la CVAE. La CFE dépend quant à elle de l’augmentation de la taxe foncière. Aujourd’hui, nous ne prévoyons pas d’augmentation de la taxe foncière. Mais c’est sous couvert de l’incertitude gouvernementale actuelle. Nous avons vu comment l’épisode du budget 2026 s’est déroulé. Si on demande aux collectivités locales de payer la facture, la question se posera forcément. Mais ce n’est pas un souhait de notre part. La taxe sur la publicité extérieure est quant à elle cadrée nationalement, si je ne me trompe pas. Nous n’avons pas trop la main dessus.
S’agissant enfin des redevances de terrasse, pour l’instant la décision est de soit stagner le montant, soit l’augmenter à travers une hausse liée à l’inflation en concertation avec les représentants de l’Umih. Et ce parce que nous avons quatre axes sur lesquels nous souhaitons nous appuyer durant le prochain mandat : soutenir l’installation et la diversité commerciale ; faciliter le quotidien des commerçants ; agir sur la sécurité et la propreté, ce qui permet d’améliorer l’environnement commercial, celui des rues et qui facilite ainsi la vitalité commerciale des quartiers ; l’accessibilité des commerces.
Quelles limites souhaitez-vous poser concernant les nuisances sonores liées aux activités de restauration ? Comment envisagez-vous les relations entre les forces de l’ordre municipales et les CHR ? Les agents seront-ils sensibilisés aux particularités de ces métiers ?
Pendant ce mandat, nous avons augmenté la durée des terrasses parce que nous sentions que c’était très important pour la vitalité de la ville. Mais, dans le même temps, cette démarche peut induire des nuisances parce que les terrasses alors sont ouvertes plus tôt dans l’année, ce qui induit plus de temps d’exposition où les gens peuvent être dehors. En contrepartie, nous avons demandé à les fermer une heure plus tôt le dimanche, le lundi et le mardi. Notre démarche sera toujours la même : comment conjuguer le vivre-ensemble avec la diversité commerciale indispensable à une ville.
L’idée est de renforcer les effectifs de police municipale avec l’objectif d’atteindre les 400 policiers municipaux sur le mandat suivant, contre 311 aujourd’hui. L’enjeu a été d’arriver à stopper l’hémorragie de départs de la police en revalorisant leurs salaires. Nous avons mis sur la table un million d’euros pour les revaloriser, améliorer leurs équipements et leurs conditions de travail à travers, notamment, le réaménagement de leurs locaux. Aujourd’hui, nous sentons qu’il existe une dynamique de recrutement parce que la ville est de nouveau attractive.
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Au moins 400 policiers municipaux sur le terrain, cela améliore la présence de policiers sur le terrain. Nous souhaitons aussi que cette augmentation s’illustre par des postes de police mobiles. Non pas des brigades mobiles mais une sorte de van avec un accueil. Notre mesure est la suivante : la police au bon endroit au bon moment. Faire en sorte que des postes de police puissent être déployés, visibles et à l’écoute dans tous les quartiers. Nous fonctionnerons avec les retours que pourront nous faire les commerçants et les commerçantes.
Nous souhaitons créer une boucle marchande, c’est-à-dire un guichet unique sur lequel les commerçants pourront remonter à la fois toute la partie administrative mais également toutes ces questions-là. Ce sera un canal de communication direct entre les commerçants et la police municipale, pour faire remonter les incidents, les alertes et qui pourra déboucher sur l’installation de ce poste de police mobile.
Nous avons aussi la volonté de doubler les brigades cyclistes pour les incivilités et le non-respect du Code de la route tandis que nous prévoyons une brigade anti-incivilité de 50 agents, dédiée aux incivilités – abandons de déchets, tags, personnes qui urinent dans la rue, etc. Nous poursuivrons le dispositif Angela, de lutte contre le harcèlement de rue, que nous avons expérimenté dans le septième arrondissement avant de le déployer dans toute la ville. Le but est qu’il y ait un maximum de commerce, que le territoire soit bien maillé.
Le lien commerce-police que nous voulons mettre en place permettra d’approfondir, nous souhaitons un dialogue constant. En complément du canal de communication, nous pensions mettre en place une réunion semestrielle entre la police et les commerçants.
Quelles mesures souhaitez-vous prendre pour réguler les meublés de tourisme ? Quels moyens de contrôle allez-vous mettre en place ?
Nous avons mis en place un moratoire Airbnb et nous souhaitons continuer à le faire. La branche hôtellerie de l’Umih nous a remercié de l’avoir mis en place. Désormais, il faut aller plus loin sur les contrôles et notamment sur les hôtels qui n’en sont en réalité pas, qui vendent des chambres, sans se déclarer comme étant hôtel. C’est un phénomène qui se développe de plus en plus et sur lequel nous devons très attentifs.
Nous proposons de garder le moratoire mais de renforcer les contrôles. Le moratoire fixe comme limite 90 nuitées par an. Ce qui permet d’avoir des quartiers avec des appartements dédiés à l’habitat. Il y a vraiment les particuliers qui font de l’Airbnb, et nous n’y sommes pas opposés, mais il existe une limite. La limite a été vue avec les professionnels, c’était un bon équilibre. Nous verrons comment évoluent les échanges que nous pouvons avoir avec les professionnels du secteur. Nous devons travailler main dans la main.
Le renforcement du contrôle se traduit de deux manières. À la fois, le renforcement des équipes, mais surtout le renforcement des process, que nous n’avons pas automatisés. Nous devons aussi arriver à trouver une méthode pour déceler plus rapidement et être plus efficace sur l’action à mettre en place.
De quelle manière votre politique en matière de transport sera-t-elle favorable à l’activité des CHR ? Prévoyez-vous d’agir sur le stationnement ? Du point de vue du logement, que prévoit votre programme pour faciliter l’accès aux logements de centre-ville pour les métiers en tension (dont les CHR) ?
Les piétons et les modes doux ont représenté la priorité du mandat qui s’achève. À savoir, 2,5 milliards d’euros qui ont été mis sur les transports en commun, les zones à trafic limité, notamment en presqu’île, la transformation de l’espace public (élargissement des trottoirs, installation de signalétique piétonne et de bancs). Puis, côté cyclistes, les 300 millions d’euros pour notamment les voies lyonnaises.
C’était un enjeu de santé publique, de faire en sorte qu’on ne soit plus hors la loi en termes de pollution de l’air parce qu’en 2020, on était au-dessus des seuils européens en termes de particules fines et de dioxyde d’azote. L’objectif était de le faire sans impacter l’accessibilité de celles et ceux qui ne peuvent pas faire autrement que de venir en voiture.
Sur le mandat suivant, nous aurons exactement la même stratégie, à savoir développer encore massivement les transports en commun. À la fois l’amélioration du réseau existant et sa facilité d’usage. Nous proposons ainsi l’ouverture du métro la nuit tous les week-ends, ce qui facilite les déplacements partout sur la métropole mais aussi la vie de celles et ceux qui travaillent dans les bars, dans les restaurants, dans les boîtes de nuit, ou dans les milieux culturels.
Le développement des transports en commun se poursuivra avec de nouvelles lignes de tramway et de bus. Le TEOL (Tramway Express de l’Ouest Lyonnais, NDLR), a contrario du projet de métro qui est proposé par le camp d’en face. Le TEOL coûte moitié moins cher, estimé à 800 millions d’euros, et sera livré deux fois plus vite, dès 2032. Un tramway toutes les cinq minutes pour relier l’ouest lyonnais à Confluence en exactement 14 minutes. Ce moyen de transport permettra de faciliter les déplacements de tout un tas de personnes qui, aujourd’hui, n’ont pas forcément de moyens simples et donc prennent la voiture. Il s’agit aussi de prévoir des places supplémentaires dans les parking relais avec un objectif de 1.500 nouvelles places en ajout ou en création de parking pour faciliter le multimodal.
Il faut décorréler l’accessibilité voiture et la fréquentation. La fréquentation en presqu’île n’a de cesse d’augmenter. Avant la mise en place de la zone à trafic limité, 80% des personnes qui venaient en presqu’île venaient autrement qu’en voiture. En revanche, nous remarquons que les personnes ne consomment pas forcément.
Ce qui est à la fois dû à l’inflation, à la perte de pouvoir d’achat, mais aussi au changement des modes de consommation. Les gens visitent les commerces, ils regardent et ensuite commandent en ligne. Cela dépend aussi beaucoup des commerces. Certains se portent beaucoup mieux depuis que c’est piéton, comme les commerces de bouche. Et ce, parce qu’ils ont peut-être moins de gros paniers moyens. De plus, la presqu’île reste accessible, avec 11 parkings en bordure qui ne sont jamais plein. Ce n’est pas forcément plus cher que pour un parking de surface.
S’agissant des places avec des gratuités pour effectuer ses courses, nous y réfléchissons. Ce n’est pas forcément prévu dans le programme parce qu’il faut l’ajuster, mais nous l’avons bien en tête. Nous proposons aussi 10 tickets de stationnement gratuits par an pour chaque Lyonnais et Lyonnaise. Ce qui permet de faire venir notamment sa famille, ses amis 10 fois dans l’année gratuitement. Ce n’est pas tout à fait lié au commerce, mais cela y contribue tout de même.
Par ailleurs, l’axe principal du programme est le logement, pour faire en sorte que chacun puisse se loger dans la ville. Il y a l’encadrement des loyers que l’on souhaite poursuivre. Mais aussi la production de logements sociaux, dont le système de bail réel solidaire (BRS), pour atteindre le palier des 30% d’ici 2040. Nous sommes plus ambitieux que la loi qui demande 25%. Nous le savons, 70% de la population est éligible à un logement social. L’objectif passe par la construction mais vous avez aussi la transformation de bureaux vacants en logements.
L’idée est également de faire en sorte qu’on puisse devenir propriétaire, en facilitant le bail réel solidaire. Par exemple, avoir un 30 m2 à 100.000 euros. Nous proposerons enfin une aide sur l’adaptation du logement pour les personnes âgées. Elles vivent souvent dans de grands appartements. Cela permettra par exemple de réaliser une entrée différente, de créer une salle de bain et de permettre d’accueillir d’autres personnes dans ce logement.
Quels moyens et dispositifs souhaitez-vous déployer pour favoriser l’attractivité touristique de la ville ? Quel fléchage budgétaire envisagez-vous pour la taxe de séjour ?
À ce jour, il n’y a pas la volonté d’augmenter la taxe de séjour. L’entièrement de cette taxe est exclusivement destinée à la promotion de la destination, donc ville et métropole, ainsi qu’au développement du tourisme et à l’amélioration de l’accueil. La compétence touristique relève de la métropole.
L’office du tourisme mène notamment une démarche auprès de l’événementiel et auprès des congrès. Le tourisme d’affaires est important sur Lyon mais il mériterait d’être amélioré sur le plan de l’expérience visiteurs avec la ville, afin d’enrichir le secteur CHR. Vous avez de grands salons qui se tiennent à Eurexpo, hors du centre-ville. Nous pourrions mettre encore davantage l’accent sur l’expérience en jouant la carte de la capitale mondiale de la gastronomie, en réalisant des choses avec les restaurants, les bars, etc.
Dans votre programme, vous promettez de rendre accessible d’ici 2032 l’intégralité des bâtiments municipaux. Les CHR relèvent de la loi du 11 février 2005 prévoyant l’obligation d’accessibilité des établissements recevant du public. Dans les faits, de nombreux commerces ne sont toujours pas accessibles aux personnes en situation de handicap. Quelles actions prévoyez-vous pour tenter d’y remédier et accompagner les professionnels vers une ville accessible ?
Nous disposons d’une délégation au handicap à la Ville de Lyon, que nous souhaitons maintenir, et qui représente une porte d’entrée pour les questions d’accessibilité. Le guichet unique porte évidemment sur ce sujet. Son principe est de permettre à un commerçant d’arriver à trouver un interlocuteur compétent pour répondre à ses questions. Que ce soit pour les démarches administratives des terrasses, que sur les réglementations et les bonnes pratiques pour ces travaux ou pour des questions de sécurité. Ensuite, la Ville de Lyon, à travers sa délégation, contribuera à la connaissance générale de cette problématique d’accessibilité. Nous l’avons déjà fait sur ce mandat-là et nous le poursuivrons. Ce sera sous forme de conférence, de sensibilisation, ou encore de communication dédiée.
Ouverte en 2019, la Cité internationale de la Gastronomie n’est plus accessible au grand public depuis le premier trimestre 2025. En cause, un problème d’attractivité. Quel est votre projet pour cet espace dans une ville que l’on surnomme la capitale mondiale de la gastronomie ?
Nous avons récupéré un lieu qui avait été à l’époque mal pensé. Notre parti pris a été d’en faire un lieu de tests. Nous avons accueilli plein de choses assez diverses et variées : des expositions sur la gastronomie, des accueils de salon, des conférences. Aujourd’hui, nous en sommes à faire le bilan de tout ce qui a été réalisé pour pouvoir ensuite proposer quelque chose. Il n’y a pas de ligne dédiée dans le programme parce que nous n’en sommes pas encore au stade de la maturité.
Selon moi, réduire la capitale de la gastronomie à la cité, ce serait manquer l’objectif. En réalité, nous sommes cette capitale parce que toute la ville l’est. Tous ces restaurants, ces bouchons, les restaurants gastronomiques, les écoles de cuisine qui se développent, les festivals autour de la gastronomie. J’ai tendance à dire qu’à chaque fois qu’on imagine un nouvel événement sur l’alimentation, il marche à coup sûr à Lyon. Nous devons soutenir tout cela avant toute chose, et avant la Cité internationale de la Gastronomie.
Propos recueillis le 2 mars 2026, par téléphone.