Le GHR salue la réforme du titre de maître restaurateur
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Le Groupement des Hôtelleries & Restaurations de France (GHR) a salué la publication du nouveau décret sur le titre de maître restaurateur. Le syndicat appelle également à la publication rapide du décret révisant la mention fait maison.
Après l’Association française des maîtres restaurateurs (AFMR), au tour du Groupement des Hôtelleries & Restaurations de France (GHR) de saluer la publication du nouveau décret portant sur le titre de maître restaurateur.
Les différentes évolutions, notamment l’allongement de la durée de validité du titre à cinq ans et la délivrance du titre à plusieurs personnes travaillant au sein d’un même établissement, constituent « une avancée importante pour la restauration française », estime le syndicat. Et le GHR d’ajouter à propos du décret sur le titre de maître restaurateur : « Il répond à une attente ancienne de la profession et s’inscrit pleinement dans l’objectif fixé par le Président de la République de développer le nombre de maîtres restaurateurs. »
Le fait maison, alter ego du titre de maître restaurateur
Néanmoins, et comme l’AFMR, le GHR appelle de ses vœux la publication du décret sur la mention fait maison. Une réforme issue, comme pour le titre de maître restaurateur, des travaux des Assises de la restauration et des métiers de bouche. « L’enjeu dépasse le seul développement du titre de Maître Restaurateur : il s’agit de permettre à un plus grand nombre de restaurateurs de valoriser volontairement, auprès de leurs clients, une cuisine élaborée sur place à partir de produits bruts », affirme alors le syndicat patronal.
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Dans ce cadre, Catherine Quérard, présidente du GHR, a envoyé ce 15 juillet 2026 un courrier à l’adresse du Premier ministre Sébastien Lecornu et de Serge Papin, ministre des PME, du Commerce, de l’Artisanat, du Tourisme et du Pouvoir d’achat. « Il ne s’agit pas de créer de nouvelles obligations, mais de permettre à davantage de professionnels d’adhérer volontairement à cette démarche de qualité afin d’atteindre l’objectif fixé par le Président de la République de développer le nombre de maîtres restaurateurs », écrit-elle ainsi.