Incendie de Crans-Montana : le GHR appelle à une réflexion

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Après l’incendie meurtrier de Crans-Montana, le GHR appelle à une réflexion sur les normes de sécurité des établissements de nuit.

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Catherine Quérard, présidente du GHR, souhaite une réflexion sur la sécurité des établissements de nuit après l'incendie meurtrier d'un bar à Crans-Montana. Crédit : Frédéric Leroi - Au cœur du CHR.

Après le drame, le temps des questions. Le Groupement des Hôtelleries & Restaurations de France (GHR) a tenu à réagir ce jour à l’incendie meurtrier de la station de sports d’hiver de Crans-Montana, en Suisse.

Le drame survenu dans le bar Le Constellation lors du réveillon du nouvel an a causé la mort de 40 personnes, dont neuf Français, et a entraîné 119 blessés. En parallèle, les gérants français de l’établissement font l’objet d’une instruction pour homicide par négligence, lésions corporelles par négligence et incendie par négligence. Dans ce contexte, le syndicat patronal exprime son « soutien le plus sincère aux familles des victimes, aux personnes blessées, ainsi qu’à l’ensemble de celles et ceux durablement marqués par ce drame ».

Ce drame doit également nous conduire, à titre préventif, à nous interroger collectivement sur l’efficacité et la cohérence du dispositif réglementaire de sécurité applicable en France aux établissements de nuit.
Catherine Quérard, présidente du GHR.

Il en profite également pour rappeler aux professionnels du secteur les règles élémentaires de sécurité. « Le GHR a tenu à relayer auprès de l’ensemble de ses adhérents un courrier adressé le 2 janvier 2026 par le préfet de police de Paris à sa présidente, rappelant les règles de sécurité applicables aux établissements recevant du public et annonçant le renforcement des contrôles dans les établissements de nuit », annonce-t-il en effet.

Par ailleurs, après l’incendie de Crans-Montana, le GHR souhaite une réflexion profonde au sujet de la sécurité des bars et restaurants. « Ce drame doit également nous conduire, à titre préventif, à nous interroger collectivement sur l’efficacité et la cohérence du dispositif réglementaire de sécurité applicable en France aux établissements de nuit », estime ainsi Catherine Quérard, présidente du syndicat. La volonté du GHR ? « Garantir la sécurité du public tout en offrant aux professionnels un cadre clair, cohérent et applicable », indique le syndicat, qui précise se tenir à la disposition des pouvoirs publics pour engager cette réflexion.

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