Deliveroo lance une Charte de respect mutuel entre restaurateurs, commerçants et livreurs
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Deliveroo lance une charte signée par 160 établissements pour améliorer les conditions d’accueil des livreurs, avec 2,5 M€ dédiés en 2026.
Deliveroo annonce le lancement d’une charte de respect mutuel entre restaurateurs, commerçants et livreurs. Elle est déjà signée par plus de 160 établissements partenaires volontaires dans près de 50 villes françaises. L’initiative intervient un an et demi après la signature d’un accord sectoriel visant à améliorer les conditions de travail des livreurs et à prévenir les discriminations. La plateforme revendique collaborer avec 15.000 livreurs indépendants, ainsi qu’un réseau de 35.000 restaurants et commerces.
Selon une enquête interne, près de 80 % des livreurs interrogés estiment que l’application de standards d’accueil dédiés améliorerait sensiblement leur quotidien. La charte s’inscrit ainsi dans la continuité du dialogue social sectoriel auquel la plateforme participe depuis quatre ans. Il s’agit également de la suite des Forums de Livreurs, mis en place en 2019 pour structurer les échanges avec des représentants élus.
Quatre principes opérationnels pour cette Charte de respect
Cette Charte de respect repose sur quatre principes opérationnels. Tout d’abord, traiter chaque livreur avec équité. Également, faciliter l’accès à certains services ou installations lorsque cela est possible. Aussi, fluidifier les opérations d’intermédiation. Enfin, favoriser la transparence dans les échanges. Concrètement, cela peut se traduire par la mise à disposition d’eau, l’organisation de points de collecte de matériel ou des temps d’échanges entre équipes et livreurs. Les établissements signataires sont identifiables par un pictogramme apposé sur leur vitrine. L’édition 2026 compte 28 marques engagées, sur près de 160 sites dans une cinquantaine de villes. Parmi les enseignes signataires, Big M, Black & White Burger, King Marcel ou encore Ninkasi.
En complément, la plateforme prévoit pour 2026 une enveloppe de plus de 2,5 millions d’euros. Elle sera destinée à financer des équipements, assurances et dispositifs optionnels, notamment en matière de formation professionnelle.