À l’heure où la restauration accélère sa mue digitale, Lyf veut jouer un rôle structurant dans l’émergence de nouveaux usages, ainsi que dans l’optimisation des parcours, tant pour les restaurateurs que pour leurs clients.
Le secteur de la restauration entre dans une phase de consolidation. « La question n’est plus de savoir s’il faut digitaliser, mais comment le faire intelligemment », affirme Christophe Dolique, CEO de Lyf. Click and Collect, livraison, commande à table… Autant de pratiques devenues incontournables, notamment depuis la pandémie, et qui reposent sur une expérience de paiement fluide et intuitive. « Ce ne sont pas les outils en eux-mêmes qui transforment le quotidien des restaurateurs, mais les usages qu’ils rendent possibles. Le paiement digital est un facilitateur invisible mais indispensable », souligne-t-il. Il rap- pelle que la simplicité de paiement est aujourd’hui un critère fondamental. « Un parcours d’achat ne tolère plus la moindre friction. Si le client ne retrouve pas son moyen de paiement favori, il abandonne. »
Le mobile s’est en outre imposé comme le lien principal entre les établissements et leurs clients, et les attentes se concentrent désormais autour de services intégrés comme Apple Pay, Google Wallet ou encore les titres-restaurants digitalisés – tous pris en compte par Lyf. L’ambition de l’entreprise française est claire : accompagner les restaurateurs dans la transformation de leurs parcours, sans jamais perdre de vue les contraintes spécifiques du terrain. « Nous avons conçu notre solution pour qu’elle s’adapte à toutes les configurations, qu’il s’agisse d’un food court partagé ou d’un restaurant de centre-ville avec un fort débit », précise Christophe Dolique. Cela implique par exemple de gérer le dépassement de plafond pour les titres-restaurants ou la combinaison de plusieurs moyens de paiement en un seul geste.
Au-delà du paiement
Lyf va au-delà du simple encaissement, en intégrant des fonctionnalités qui répondent aux enjeux de la restauration contemporaine : gestion des remboursements partiels, adaptation à la forte affluence, ou encore compatibilité avec les terminaux mobiles des serveurs. « Chaque seconde gagnée dans le par- cours compte. C’est un enjeu de fluidité, mais aussi de rentabilité opérationnelle », ajoute Christophe Dolique. Ainsi, l’entreprise imagine l’avenir autour de deux axes clés : personnalisation et désintermédiation. « Nous croyons que les restaurateurs doivent pouvoir reprendre la main sur leur relation client. » Une évolution qui renforcerait l’autonomie des établissements tout en réduisant les coûts liés aux intermédiaires.
Enfin, face à la disparition progressive des espèces, Lyf a réintroduit la possibilité de laisser un pourboire directement depuis le parcours de paiement digital. Cette fonctionnalité répond à une attente réelle du secteur. « Le pourboire n’a pas disparu, il fallait juste le réinventer. Notre solution le rend visible, simple, et surtout accessible sur mobile », explique Christophe Dolique. Une évolution qui trouve un écho favorable : 22 % des Français affirment avoir déjà utilisé cette fonctionnalité, un chiffre qui monte à 33 % chez les 16-24 ans.