L’AFMR participe à deux réunions sur le titre de Maître Restaurateur
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Les 7 et 8 octobre, l’AFMR a pris part à deux réunions pilotées par la DGE pour appliquer les réformes du titre d’État de Maître Restaurateur.
les 7 et 8 octobre, l’Association Française des Maîtres Restaurateurs a participé à deux réunions de travail. Ces dernières étaient organisées par la Direction générale des entreprises. L’enjeu portait sur l’application des réformes du titre d’État de Maître Restaurateur.
La première réunion a réuni l’AFMR et une large majorité des préfectures. Elle visait à anticiper la digitalisation des candidatures au titre de Maître Restaurateur. « C’est un chantier très important entamé par la DGE, qui fait un travail remarquable », déclare le président de l’AFMR, Stéphan Pey.
La seconde réunion a rassemblé les organismes certificateurs, la DGE et l’AFMR. Objectif : adapter les audits aux évolutions des exigences du titre d’État. Ce travail doit aussi préparer des liens plus étroits entre l’association et les organismes certificateurs, précise l’AFMR.
L’association dit vouloir intervenir sur l’ensemble de l’écosystème du titre.
« Aujourd’hui, nous sommes en place pour que la réforme du titre produise ses effets bénéfiques au profit de la restauration engagée et de ses clients. Demain, avec la réforme du Fait Maison nous serons en capacité d’animer un réseau plus large », affirme Stéphan Pey.
Créé en 2007, le titre de Maître Restaurateur est le seul titre d’État pour la restauration. Les préfectures l’accordent pour cinq ans renouvelables, après un audit fondé notamment sur les qualifications du chef, l’utilisation de produits frais et locaux transformés sur place, la cuisine 100% faite maison et la qualité du service en salle.