L’Umih liste ses priorités au futur gouvernement

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Dans un communiqué de presse publié ce vendredi 14 juin, l’Umih a rappelé ses priorités au gouvernement qui sera formé après les élections législatives.

futur gouvernement
L'organisation professionnelle a dressé neuf priorités. (crédit : Jeremy Denoyer)

Alors que le président de la République a annoncé la dissolution de l’Assemblée nationale dimanche 9 juin, l’Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie (Umih) rappelle « ses priorités aux prochains élus et au futur gouvernement ». Sans donner de consigne de vote, le syndicat patronal a ainsi dressé ses neuf priorités dans un communiqué de presse publié ce vendredi 14 juin.

« Faciliter le recrutement et garantir les moyens de la formation dans notre secteur ». C’est le premier point abordé par l’Umih. Dans celui-ci, l’organisation professionnelle demande que les métiers de l’hôtellerie-restauration soient inscrits « dans la liste des métiers en tension ». À travers ce point, l’Umih souhaite également que le gouvernement renforce « les fonds publics en faveur de la formation des salariés et des demandeurs d’emploi ».

L’Umih demande ensuite de «reprendre la proposition de loi visant à renforcer les outils de régulation des meublés de tourisme à l’échelle locale ». Le syndicat patronal majoritaire du CHR rappelle que cette proposition de loi devait faire l’objet d’un débat «en commission mixte paritaire », afin de « lutter contre la concurrence déloyale avec les hôtels ».

Projet de loi tourisme, « fait maison » et réforme du titre-restaurant

La troisième demande de l’Umih est de « démarrer le projet de loi tourisme », afin d’accélérer «la simplification administrative et alléger le poids des normes ». L’organisation dirigée par Thierry Marx souhaite, dans un quatrième point, « finaliser le projet de loi de simplification de la vie économique et, y ajouter une mesure sur les visites médicales pour les salariés bénéficiant de plusieurs CDD ».

L’Umih souhaite ensuite, dans un cinquième point, que le gouvernement agisse « en faveur d’une transparence dans l’assiette » vis-à-vis des clients, en revisitant la mention « fait-maison ». Elle demande par ailleurs (sixième point) une réforme du titre-restaurant, et notamment la fin de « l’extension à tous produits alimentaires au 31 décembre 2024 ».

Sur les points sept et huit, l’Umih désire que les pourboires fassent l’objet d’une « défiscalisation » et que les transports publics ne soient plus financés «par la taxe de séjour ». Enfin, elle demande que les prélèvements obligatoires sur les entreprises soient baissés « au niveau de la moyenne européenne ».

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