Des moments de communion

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L’édito de L’Auvergnat de Paris, par Jérémy Denoyer, revient sur le bénéfice de la Coupe du monde de football pour les cafés, bars et restaurants. Des lieux qui symbolisent aussi la communion que procurent les grands rendez-vous sportifs.

Jérémy Denoyer
Jérémy Denoyer, rédacteur en chef de L'Auvergnat de Paris. Crédit : Au Cœur du CHR

Quel événement, quel sport a cette capacité de rassembler avec autant de ferveur ! Le football est un sport universel. À travers cette dernière Coupe du monde en Amérique du Nord achevée le 19 juillet, et au-delà des reproches légitimes que l’on peut avoir à l’égard de son organisation ou de l’ingérence de Donald Trump, il a démontré une nouvelle fois son impact populaire. Mais aussi l’incroyable sentiment de communion qu’il offre aux gens.

Cette grande compétition a mis en exergue la beauté du sport. Son aptitude à procurer des moments de bonheur à travers le jeu, qu’il soit spectaculaire ou haché. Notre équipe de France a réalisé une nouvelle fois un beau parcours (même si on espérait encore mieux). En s’installant dans le top 4 des meilleures nations du monde pour la troisième fois de suite, les Bleus ont offert aux Français des moments inoubliables.

Des instants qu’ils ont notamment vécus dans les bars et les restaurants. Ces derniers ont d’ailleurs largement profité de cet engouement. Selon l’analyse du leader des solutions de commandes et de paiement, Sunday, au sein de plus de 2 000 établissements partenaires, les quatre premiers matchs des Bleus ont permis une hausse de 37 % des commandes par rapport à une période comparable hors compétition. De plus, le chiffre d’affaires de ces enseignes a augmenté de 118 % et le pourboire a été intégré à 56 % des paiements (+ 14 points par rapport à la normale). Bien que les bars et les restaurants ont dû s’adapter à « des pics d’activité extrêmement concentrés », ils ont démontré leur aptitude à demeurer des lieux de sociabilité et de fraternité sans égal.

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