Au cœur de la campagne : rencontre avec les candidats aux municipales à Bordeaux
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11 candidats s’affronteront pour la mairie de Bordeaux lors des élections municipales, les 15 et 22 mars 2026. Mais Pierre Hurmic, maire Écologiste sortant, et Thomas Cazenave, député Renaissance, ressortent comme les deux favoris.
Les candidatures sont nombreuses à Bordeaux pour les prochaines élections municipales. Parmi les 11 listes, on note celle de l’économiste Philippe Dessertine (divers centre). Ou encore celle de l’ancien candidat anticapitaliste à la présidentielle, Philippe Poutou. Mais un vrai duel se joue déjà depuis quelques semaines dans la préfecture de Gironde. Pierre Hurmic, maire Les Écologistes sortant, se représente pour défendra son mandat et les couleurs de la gauche. Face à lui, le député Renaissance Thomas Cazenave espère investir le palais Rohan, et refaire gagner une droite historiquement bien implantée à Bordeaux.
Les problématiques de l’accessibilité et d’attractivité de la ville, de sécurité (éclairage public) et de nuisances sonores ont souvent été abordées dans le débat politique local. Tout comme celles relatives à son image, à la dimension environnementale ou encore aux transports.
Pierre Hurmic, maire écologiste sortant
Pierre Hurmic veut s’appuyer sur les réalisation de son mandat pour continuer «à agir ensemble pour changer Bordeaux ». Le maire sortant exprime son souhait d’aller plus loin, afin de «garantir une ville où la solidarité est réelle et visible, où chacun se sent protégé dans sa vie quotidienne, où nos enfants grandissent dans une ville qui s’adapte face aux changements climatiques, et où votre voix compte à chaque étape des décisions municipales. »
En créant 30 quartiers de vie, il mise sur la proximité. Pierre Hurmic défend une « ville apaisée et accessible » et souhaite «faire de Bordeaux une destination de tourisme responsable ».
Lire l'interview de Pierre Hurmic
Thomas Cazenave, concurrent de centre-droit
Quant à Thomas Cazenave, ancien ministre chargé des Comptes publics (entre juillet 2023 et septembre 2024), il souhaite incarner «un changement politique pour Bordeaux » et « redonner envie de Bordeaux ».
«Trop longtemps, notre ville a été gérée par la contrainte, nous voulons qu’elle le soit par le rayonnement. Promouvoir l’image de Bordeaux au-delà de nos frontières, c’est refuser le déclin et retrouver enfin le goût des grands momentspartagés, développe le député Renaissance. Nous nous engageons pour une ville gaie, illuminée, vivante, qui ne s’excuse plus d’être attractive. (…) Notre ambition est de faire de Bordeaux une ville partenaire, forte, vivante,commerçante et accueillante. »