Les crémants Victorine de Chastenay misent sur la France
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Les crémants de Bourgogne Victorine de Chastenay (cave coopérative Nuiton-Beaunoy) sont principalement écoulés à l’internationale. Désormais, ils comptent se développer en France.
Un retour aux sources en quelque sorte. L’international représente aujourd’hui 90% des débouchés des crémants de Bourgogne Victorine de Chastenay. Le premier est, sans surprise, les Etats-Unis, principalement la côte Est. Suit la Norvège, un pays en fort développement ces dernières années. Du reste, celui-ci représente le cinquième marché à l’export pour tous les crus de Bourgogne. Enfin, à la troisième place du podium, on retrouve la Grande-Bretagne. Et juste derrière l’Italie dont les ventes sont jugées comme satisfaisantes depuis l’arrivée des crémants de la Victorine dans ce pays l’année dernière.
600 000 cols
« La France ne représente aujourd’hui que 10% des ventes. Désormais, nous souhaitons accroître notre présence dans l’hexagone en nous développant dans le CHR », souligne Charles Lamboley, directeur marketing de la cave coopérative Nuiton-Beaunoy. Voilà la concurrence prévenue. En revanche, pas question d’investir les rayons des GMS. Actuellement, la production de ces crémants est de 600 000 bouteilles chaque année.
Pour cette conquête, Victorine de Chastenay met en avant deux crémants. D’une part, une cuvée extra brute millésime 2017 au prix grand public proposé à 13,30 €. La vinification se déroule en cuve thermo régulée, suivie d’un élevage de 48 mois sur lattes. D’autre part, un brut blanc. Les raisins sont récoltés à pleine maturité, avec une vinification identique au précédent crémant. Avec un prix grand public proposé à 10,20 €.