Alfred Hotels lance un contrat de management pour hôteliers

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Le groupe Alfred Hotels dévoile un contrat de management destiné aux propriétaires qui veulent améliorer l’exploitation de leur hôtel.

Alfred Hotels contrat management
Alfred Hotels dévoile son contrat de management. Crédit : Alfred Hotels.

Alfred Hotels annonce le lancement de son contrat de management, destiné aux propriétaires qui veulent améliorer l’exploitation de leur hôtel et valoriser leur actif. Le groupe, fondé par Bertrand Dugast, Boris Roques Rogery et Loïc Salaun, exploite actuellement sept hôtels et prépare sept ouvertures supplémentaires.

De plus, ce contrat de management couvre les standards de marque, l’exploitation quotidienne et le pilotage de la performance. Dès la signature, Alfred Hotels prévoit un plan d’optimisation opérationnelle et commerciale. Et ce, pour « générer des gains rapides : revenue management, restructuration de la distribution, amélioration du taux d’occupation et du RevPAR », indique Alfred Hotels dans un communiqué.

Le groupe met aussi en avant un accompagnement sur le financement et les travaux. « Nous proposons aux propriétaires une offre clé en main unique sur le marché, qui couvre l’ensemble de la chaîne de valeur : l’exploitation bien sûr, mais avant ça la gestion du financement et des travaux de repositionnement », déclare Bertrand Dugast, cofondateur et directeur général en charge du développement. Et d’ajouter : « Notre priorité est de sécuriser l’exécution et améliorer durablement la performance des actifs. »

Par ailleurs, Alfred Hotels affirme avoir multiplié en moyenne l’EBITDA par 4,5 après rebranding. L’entreprise indique aussi réaliser 50% de chiffre d’affaires non commissionné, avoir livré sept projets sans dépassement budgétaire et afficher un turnover de 5,2%, contre 35% en moyenne sur le marché. Elle revendique également une note moyenne de satisfaction client de 9,1 et une note de service de 9,7.

Enfin, le groupe Alfred Hotels présente ce contrat de management comme une réponse aux tensions qui pèsent sur les hôteliers indépendants : la pénurie de main-d’œuvre, la hausse des coûts, le poids des Online Travel Agency (OTA, c’est-à-dire les agences de voyage en ligne, NLDR), la complexité des rénovations et l’accès plus contraint au financement.

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