Edito : Surfer sur la vague olympique
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Retrouvez l’édito sur la restauration fluviale de l’édition du jeudi 17 octobre de l’Auvergnat de Paris, par Jérémy Denoyer.
« Pendant toute la durée des Jeux, nos lieux et marques de prestige ont été mis à contribution. C’est notamment le cas de nos trois compagnies de bateaux. » Sodexo Live, le principal acteur du marché des croisières sur la Seine, peut se satisfaire du flot d’images splendides qui ont mis en lumière Paris durant les Jeux… et notamment le principal acteur de la cérémonie d’ouverture : La Seine. Ainsi, le fleuve séparant en deux rives la capitale bénéficie d’une aura magnifiée. Les balades en bateaux-mouches devraient profiter de cet été olympique, au cours duquel la Ville Lumière fut le véritable phare du monde, dans un climat économique et géopolitique pourtant plus que morose. La Seine semble même être devenue un must – un incontournable – pour certains touristes désireux de s’offrir un dîner. « Avec l’effet JO, on va pouvoir encore améliorer la fréquentation durant la seule période un peu creuse : après les fêtes de fin d’année », estime Jean-Philippe Berens, chef à la tête du bateau Ducasse sur Seine, qualifiant désormais le fleuve parisien de « plus belle avenue du monde ».
Outre Paris et son joyau fluvial, le tourisme en France pourrait jouir également d’une fin d’année positive. Cela serait profitable aux hôteliers et aux restaurateurs lors de ce dernier trimestre 2024. « Les perspectives de fréquentation pour l’arrière-saison s’annoncent prometteuses, estime Stéphane Botz, directeur national hospitality de KPMG en France. L’année 2025 devrait également bénéficier des retombées de la notoriété apportée par les Jeux olympiques. »