Facturation électronique : la CGF ne veut pas de nouvelles contraintes 

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On ne change pas les règles peu avant le début d’un match.

©DR

Améliorer la fluidité des échanges inter-entreprises, tout particulièrement pour les délais de paiement, et rationaliser ainsi les circuits de facturation. Tels sont les objectifs historiques de la mise en place de la facturation électronique voulue par l’État.

Initialement prévue au 1er juillet 2024, la généralisation de la facturation électronique se fera de manière progressive. Tout débutera le 1er septembre 2026. Initialement, les facturations électroniques devaient passer par une plateforme publique gratuite. Mais…

Changement de décor

Finalement, l’État décide de passer par des plateformes de dématérialisation privées. Elles ont actuellement un peu plus de 70.

Finalement, l’État décide de passer par des plateformes de dématérialisation privées. Elles ont actuellement un peu plus de 70. D’où la colère de la Confédération des Grossistes de France (CGF). Celle-ci loue les objectifs affichés : amélioration des délais de paiement et rationalisation des circuits de facturation. En revanche, « la méthode utilisée est plus que discutable ».

La confédération ne veut pas de nouvelles contraintes. D’autant plus qu’actuellement un certain attentisme économique règne.

Concertation

« Reprenons la voie de la concertation entre le ministère et les organisations professionnelles pour respecter l’esprit d’une réforme qui se veut vectrice de simplification. Elle ne doit pas devenir un énième caillou dans la chaussure pour nos entreprises », conclut Isabelle Bernet-Denin, directrice générale de la CGF.

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