L’Umih demande à l’État d’ouvrir une concertation sur le gel des allègements de charges

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L’Umih demande au Gouvernement de mettre en place une concertation en marge de sa décision de geler les allègements de charges, parallèlement à la hausse du Smic.

Umih : le président Thierry Marx et les présidents de branche restauration et cafés, bars et discothèques.
Thierry Marx (au centre), aux côtés de Franck Chaumès (à droite) et Laurent Lutse (à gauche), au siège de l'Umih (Paris 8e), le 15 janvier 2026.

La décision du Gouvernement de geler les allègements de charges patronales ne passe pas. En effet, une hausse du Smic est actée simultanément au 1er juin. Les représentants des CHR, par la voix du président de l’Umih Thierry Marx, demandent d’ouvrir une concertation avec les représentants des secteurs les plus exposés à cette mesure, dont les CHR. Cela « afin de préserver à la fois la progression des rémunérations, l’emploi et la pérennité des entreprises de proximité ».

« Ce gel aura pour conséquence directe d’accroître le coût du travail pour les employeurs. Si l’augmentation des rémunérations est légitime et nécessaire pour les salariés, elle ne peut être dissociée de ses effets économiques sur les entreprises qui les emploient. En particulier dans les secteurs les plus intensifs en main-d’œuvre, a exposé Thierry Marx dans son courrier adressé au Premier ministre. Beaucoup d’établissements ne disposent pas de marges suffisantes pour absorber de nouvelles hausses de coûts fixes. Ils ne peuvent pas davantage les répercuter intégralement sur leurs prix de vente sans prendre le risque d’une baisse de fréquentation. Celle-ci pèserait à son tour sur leur activité, leur capacité d’investissement et l’emploi. Nos entreprises ont besoin de stabilité et de visibilité. »

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