Julien Leschiera remporte le Prix Arverne 2026

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Le lauréat a été couronné officiellement ce jeudi 2 avril au Capone, à Paris 12e.

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Julien Leschiera, lauréat du Prix Arverne 2026, est entouré notamment de Josyane Delmas-Bouchard, présidente du jury, et d'Isabelle Cazals, présidente de la Ligue auvergnate. Crédit : Ligue auvergnate

C’est au son de l’accordéon et de la cabrette, sous l’œil attentif d’Isabelle Cazals, la présidente de la Ligue auvergnate et du Massif central, et le sourire de Lucie Peyrat, la pastourelle de l’Aveyron, que la cérémonie a commencé. La remise officielle de la 20e édition du Prix Arverne a révélé une fois encore la joie de partager un moment aussi solennel que convivial. Les nombreux convives se sont rassemblés autour d’un buffet concocté par l’équipe de la brasserie Le Capone pour célébrer le lauréat.

Créé en 2007 par la Ligue auvergnate et du Massif central, le Prix Arverne récompense une œuvre littéraire (roman, essai, biographie, nouvelle, bande dessinée…). Toutefois, pour être recevable, cette publication doit être écrite par un originaire de l’un des neuf départements couverts par la Ligue auvergnate (Allier, Aveyron, Cantal, Corrèze, Creuse, Haute-Loire, Lot, Lozère, Puy-de-Dôme) et/ou traiter d’un sujet relatif à l’Auvergne.

Cette année, le Prix Arverne revient à Julien Leschiera. Auteur et libraire à Clermont-Ferrand, il s’est distingué pour son roman L’Épris littéraire, publié aux éditions Le Dilettante. L’histoire met en scène une machination psychologique au sein d’un huis clos proustien : un jeune écrivain s’y retrouve piégé par un individu machiavélique. Julien Leschiera signe ainsi son deuxième roman, après Mes vies parallèles.

Sur les 85 ouvrages reçus, le jury de ce prix littéraire, présidé par Josyane Delmas-Bouchard, en avait sélectionné six. Outre celui du lauréat, étaient en lice Celle qui part, raconter les territoires de Salomé Berlioux ; Théorie de la disparition de Séverine Chevalier ; La Loi du moins fort de David Ducreux Sincey ; Je suis la sterne et le renard d’Alain Mascaro et D’une beauté sauvage de Christian Signol.

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