Le sirop reste un repère estival, selon une étude
- Temps de lecture : 2 min
Le sirop conserve une bonne place dans les habitudes de consommation des Français. Facile à utiliser, il trouve sa place dans le développement du no-low, avec un éventail de saveurs de plus en plus vaste.
Le sirop conserve une place importante dans les boissons d’été en France, selon une étude OpinionWay réalisée pour le Syndicat français des sirops. Un Français sur trois choisit le sirop pour aromatiser ses boissons fraîches. Versatile et simple à utiliser, il rencontre une adhésion encore plus forte chez les jeunes (43 % des 18-34 ans) et les familles.
Le produit répond en effet aux consommateurs en quête de personnalisation, par sa versatilité et ses très nombreux parfums. Grâce au sirop, chacun peut imaginer sa propre recette de latte frappé ou de cocktail sans alcool.
Le principal argument mis en avant par les consommateurs interrogés reste la liberté de dosage. 48 % disent aussi apprécier la possibilité de varier les saveurs. Le Syndicat français des sirops répertorie 800 recettes de sirops chez l’ensemble des fabricants.
Sur la question du sucre, l’étude souligne un écart notable chez les familles. Ainsi, 78 % des foyers avec au moins un enfant estiment mieux maîtriser leur consommation de sucre avec le sirop qu’avec d’autres boissons rafraîchissantes, indique le syndicat.
Côté goûts, 56 % des Français interrogés disent vouloir tester des saveurs fruitées classiques cet été. En parallèle, 45 % se déclarent intéressés par des saveurs acidulées plus exotiques, 25 % par des saveurs florales et 24 % par des saveurs épicées, selon l’étude. Les saveurs inspirées de la confiserie ou de la tendance « coffee shop » attireraient 22 % des répondants.
Dans un contexte où le secteur cherche à positionner le sirop sur les usages estivaux, notamment dans les mocktails, les boissons no-low et les recettes inspirées des coffee shops, le syndicat souligne que 63 % des Français consomment des sirops. La filière française comprend 17 entreprises qui produisent 90 % des sirops consommés dans l’Hexagone, générant un chiffre d’affaires cumulées de 420 millions d’euros.