Restauration : le GHR satisfait de la rencontre de l’Elysée
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Lundi dernier, le président de la République organisait dans les salons de l’Elysée une rencontre consacrée aux problématiques actuelles et futures de la restauration traditionnelle. Une rencontre jugée comme positive par le GHR.
Cette rencontre du 29 septembre avec le président de la République avait un objectif simple : balayer tous les maux auxquels sont confrontés les restaurateurs traditionnels. A savoir, l’attractivité des métiers etla viabilité économique dans un contexte complexe. Mais aussi la promotion de la qualité, l’éducation au bien-manger… sans oublier la « diplomatie de la gastronomie », Palais de l’Elysée oblige.
Les orientations d’Emmanuel Macron
Elle sont de trois ordres :
1-Pérenniser le maintien du régime dérogatoire de défiscalisation des pourboires.
2-Faire monter en puissance le titre de Maître-Restaurateur avec pour objectif d’en porter le nombre à 10 000 en 2027.
3– La volonté de « mieux faire le distinguo, dans les simplifications. Comme dans les avantages fiscaux et sociaux, entre ceux qui font la cuisine et ceux qui réchauffent ».
« La proposition du président d’appliquer une fiscalité différente entre les restaurants qui cuisinent à base de produits bruts et ceux qui se contentent de réchauffer est très intéressante. Elle prend en considération l’engagement en termes d’emploi qui existe entre ces différentes formes de restauration », souligne avec satisfaction Catherine Quérard, présidente du GHR.
Je l’en ai remercié personnellement, lui confirmant me tenir à sa disposition et celle des parlementaires pour lancer les travaux
Et d’ajouter : « Les annonces du président de la République marquent une volonté forte d’aider notre secteur. De valoriser ses savoir-faire et de renforcer l’attractivité de ses métiers.»
Mais cette rencontre, certes utile, n’arrive-t-elle pas trop tardivement dans le quinquennat, à un an de la campagne présidentielle ? La pérennisation de ces orientations dépend du futur gouvernement. Lequeldoit avant tout faire voter en urgence absolue un budget. Et surtout de la volonté du Parlement, où l’Assemblée nationale est des plus instables…