Le numéro de rentrée du magazine yam est disponible. À l’honneur Alexandre Gauthier et Hugo Bourny.
Le numéro 83 (septembre-octobre 2025) du magazine de gastronomie yam vient de paraître.
Ce numéro met à l’honneur Alexandre Gauthier à travers un long entretien et 14 recettes. Le chef revient sur l’évolution de La Grenouillère***, à La Madelaine-sous-Montreuil, où il célèbre cette année les 20 ans de sa reprise. Il y évoque sa vision de la création, le rapport au temps et à la nature, et la manière dont son écriture culinaire s’est construite en lien avec le lieu.
On y découvre également le parcours d’Hugo Bourny, chef du restaurant parisien Lucas Carton*. Son entretien est enrichi de 8 recettes tirées de sa carte, reflet d’une cuisine instinctive et vive, marquée par la précision des gestes et l’attention portée à chaque produit.
Cinq formats pour la rentrée
yam propose également cinq reportages en complément des dossiers principaux.
Le premier nous emmène à Maison Blanche, ouverte en juillet 2024 dans un ancien corps de ferme rénové. Ce nouveau lieu mêle charme rustique et élégance anglaise, dans un décor soigné et chaleureux.
Le deuxième reportage est consacré à Refugee Food. En dix ans, ce projet né d’un simple festival culinaire est devenu un véritable levier d’inclusion, en revalorisant les parcours et les savoir-faire de cuisiniers réfugiés.
Côté vignoble, Yam s’intéresse à l’émergence d’une nouvelle génération de vignerons dans le quart nord-ouest de la France. Depuis la libéralisation de la création de vignobles en 2016, ce territoire voit fleurir des initiatives audacieuses, souvent portées par une approche artisanale et engagée.
Et l’innovation ne s’arrête pas au vignoble : la Bretagne, elle, cultive désormais sa propre vanille. L’expérimentation, lancée en 2019, porte ses fruits : les premières gousses métropolitaines arrivent sur le marché et ouvrent de nouvelles perspectives aux chefs et pâtissiers.
Enfin, le savoir-faire mis à l’honneur dans ce numéro est celui de Sylvain Brevot, à la tête du Cirier d’Auribeau, dans les hauteurs de Cannes. Il y perpétue un artisanat lumineux et sensoriel : la confection de cierges et de bougies parfumées.