Licences IV : l’Umih soutient le volet rural et rejette des exemptions

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L’Umih approuve l’assouplissement des licences IV dans les villages de moins de 3.500 habitants, mais demande le retrait d’exemptions.

Café rural. Crédit : Unsplash.
Café rural. Crédit : Unsplash.

L’Umih salue le texte adopté le 22 octobre au Sénat. Il vise à faciliter l’ouverture de débits de boissons avec une licence IV dans les villages de moins de 3.500 habitants qui ne comptent aucun ou un seul établissement de ce type. L’organisation demande toutefois aux députés et sénateurs réunis en commission mixte paritaire de supprimer les exemptions prévues aux articles 2 et 3.

Selon l’organisation, la démarche serait simplifiée et les nouvelles licences resteraient dans leur commune d’origine. L’Umih accueille aussi favorablement le recensement national progressif des licences IV, qu’elle dit réclamer de longue date.

L’Umih contre les exemptions des licences IV

En revanche, l’article 2 dispenserait de licence les dégustations organisées lors de visites de lieux de production d’alcool. L’article 3 prévoit une autre dérogation. Il permettrait aux Maisons des Vins de proposer des dégustations payantes sans licence. Cette mesure concernerait aussi certaines structures de promotion et de commercialisation des vins.

Pour l’Umih, ces dispositions créeraient une « concurrence à deux vitesses ». « À fragiliser leurs partenaires, la filière prend le risque de les voir reconsidérer leurs choix d’approvisionnement. Dans un marché ouvert aux vins du monde entier, personne n’a intérêt à tenir l’engagement des professionnels pour acquis. », déclare Thierry Fontaine, président national Umih Cafés, Bars, Établissements de nuit.

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