Le Salon du Chocolat mise sur les professionnels
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Le Salon du Chocolat et de la Pâtisserie fera son retour à Paris du 28 octobre au 1er novembre 2026 pour sa 31e édition. Et plus que jamais, les professionnels de la filière seront mis à l’honneur avec des conférences et des espaces dédiés.
Le Salon du Chocolat fera son retour à Paris du 28 octobre au 1er novembre 2026 pour sa 31e édition. Une ville qui a vu la création de cet événement avant que ce dernier ne se décline dans plusieurs villes de France mais également à l’international. « Nous comptons désormais 18 événements dans 12 destinations », relève ainsi Marianne Chandernagor, directrice des Salons du Chocolat et de la Pâtisserie de Paris et Lyon. En France subsistent deux villes : Paris donc, mais aussi Lyon qui n’accueillera toutefois pas de salon cette année.
Un salon que Marianne Chandernagor qualifie de « très expérientiel et qui ne se résume pas seulement à des achats de chocolat ». Et ce, même si neuf visiteurs sur dix en profitent pour se fournir auprès des professionnels présents. « Nous voulons ajouter un supplément d’âme : déguster, discuter avec les chefs, etc. Mobiliser les cinq sens », poursuit-elle. L’objectif étant ainsi que « la sortie soit instructive parce que la filière se révèle un peu méconnue du public ».
Les nouveautés de cette année s’inscrivent dans cette logique. En particulier, le Choco’Live, espace qui accueillera des concours et des animations interactives. Mais aussi le Pavillon Signatures, dédié à la pâtisserie, avec la présence de deux chefs différents chaque jour pour présenter et vendre leurs créations (Nina Métayer, Aurélien Cohen, Julien Dugourd, etc.).
Le renforcement de la programmation du Salon du Chocolat pour les professionnels
De plus, alors que la 30e édition a accueilli 96.000 visiteurs, les organisateurs ambitionnent d’accueillir autant de personnes lors de l’édition 2026. Si les Français sont majoritaires dans le visitorat, la clientèle internationale représente tout de même 8%. Les professionnels représentent quant à eux environ 5.000 personnes. Un contingent issu de différents secteurs : des artisans de la fabrication de chocolat et de pâtisseries, des distributeurs, des producteurs de fèves de cacao ou encore des professionnels CHR.
Des professionnels qui figurent parmi les priorités des organisateurs pour cette 31e édition du Salon du Chocolat. « Notre volonté est d’accorder plus de place au BtoB, c’est le moment de l’année où l’on parle des enjeux de la filière », explique Marianne Chandernagor. Et de justifier cette évolution : « Nous avons déjà des professionnels mais ils ne sont pas accompagnés comme il le faudrait. »
Le salon renforce ainsi son offre à destination de cette clientèle, à travers notamment des conférences. « Nous disposons d’une programmation plus aboutie pour l’ensemble de la chaîne de valeur et davantage autour de la durabilité et de l’éthique », indique la directrice. Les équipes prévoient également de mettre en place une plateforme de mise en relation entre les visiteurs qui possèdent un projet et les exposants. Et ce, afin de rencontrer le bon interlocuteur.
Vers un temps dédié aux professionnels
Néanmoins, « la chaîne de valeur est large, on ne parle pas des mêmes exigences ». Raison pour laquelle l’événement prévoit des thématiques ou des espaces différents selon les secteurs d’activité. À titre d’exemple, le Village B2B, rebaptisé Choco’Lab, s’oriente plutôt vers l’artisan en lui formulant des solutions. En parallèle, « nous organisons une soirée des chefs avec la présence d’une centaine de cuisiniers, parce que c’est notre rôle d’animer la communauté », n’oublie pas de préciser la directrice du Salon du Chocolat.
Enfin, bien que l’événement restera dédié au grand public, les organisateurs sont ouverts à des hypothèses de temps dédiés aux professionnels : par le biais d’une journée entière ou à travers une ouverture anticipée. « Cela répondrait à cette contrainte des professionnels qui sont également exposants et qui n’ont pas le temps de réaliser du networking lorsque le grand public est présent », admet Marianne Chandernagor. Sans doute une nouveauté à découvrir lors de l’édition suivante, en 2027.